Partir de votre métier.
Les clients, les dossiers et les grandes étapes existent déjà. Vous partez d’une base qui parle à l’équipe et vous précisez ce qui doit vous être propre.
Ce champ qui manque. Ce tableau tenu à côté. Cette étape que tout le monde oublie. Décrivez votre façon de travailler à Shappy : adaptez un logiciel SHAPP ou créez l’outil qui vous manque, sans savoir coder.
Créez un outil à partir de votre métier, simplement en le décrivant à Shappy. Essayez-le, ajustez-le, faites-le évoluer. Sans savoir coder.
Vous connaissez votre métier. Vous savez ce qu’il faut suivre, qui doit intervenir et ce qui bloque aujourd’hui. Ce savoir est le meilleur point de départ pour construire votre outil.
Votre équipe n’a pas besoin de réapprendre son métier pour entrer dans un logiciel. Ajoutez les informations, les vues et les règles qui rendent vos dossiers plus utiles. Regardez la même application avant et après la demande à Shappy.
Dites à Shappy ce qui doit changer. Voyez votre logiciel prendre votre façon de travailler.

Votre logiciel, vos règles
Ajoute une date de décision aux opportunités. Avant de passer en proposition, demande le décideur et une prochaine action datée.
Voir la transformation
Le point de départ dépend du besoin. Une entreprise peut utiliser un logiciel métier, adapter un processus particulier et créer un outil complémentaire dans le même environnement.
Les clients, les dossiers et les grandes étapes existent déjà. Vous partez d’une base qui parle à l’équipe et vous précisez ce qui doit vous être propre.
Un responsable à identifier, une référence à suivre ou un accord à obtenir avant de poursuivre. Les adaptations servent une décision ou une action concrète.
Quand votre processus ne tient pas dans les outils actuels, décrivez-le. Construisez une première version, essayez-la et précisez les exceptions ensemble.
Une bonne demande n’a pas besoin d’être longue. Elle explique la situation, le résultat attendu et les règles à respecter. Vous pouvez l’affiner à mesure que vous voyez votre application prendre forme.
« Nous louons du matériel à nos clients.
Je veux suivre les disponibilités, les départs et les retours.
Le matériel en entretien ne doit pas être proposé à la location. »
Le premier usage révèle les vrais détails. Au lieu de tout prévoir à l’avance, partez d’un dossier représentatif et avancez avec les retours de votre équipe.
Ce que vous voulez retrouver, vérifier ou faire avancer. Choisissez un besoin assez précis pour savoir si le résultat est bon.
Passez par les étapes du quotidien. Les champs, les calculs et les accès doivent être cohérents avec votre façon de travailler.
Une nouvelle activité ou une règle qui change ? Reprenez le même dialogue pour préparer et vérifier l’adaptation suivante.
Vos informations sont précieuses. Vous choisissez qui y accède, vous encadrez les actions de Shappy et vous gardez une trace des changements.
Pour votre équipe, vos logiciels et les actions de Shappy.
Vos clients, vos chiffres, vos dossiers : vous décidez qui peut les consulter ou les modifier, selon les responsabilités de chacun.
Shappy travaille avec les autorisations que vous lui accordez. Il respecte les mêmes règles que votre équipe, sans pouvoir aller au-delà de vos propres accès.
Retrouvez ce qui a changé et qui en est à l’origine, y compris lorsque Shappy agit pour vous. Vous pouvez suivre l’activité et faire le point en confiance.
Non. Commencez par votre situation et le résultat attendu. Votre connaissance des étapes, des personnes et des règles métier est la matière essentielle. Shappy vous aide à transformer cette description en outil, puis à le préciser.
Oui, c’est souvent le bon point de départ. Gardez ce qui est utile et décrivez les adaptations nécessaires. Les exemples de cette page montrent l’ajout d’informations et de règles dans des logiciels existants.
Les adaptations s’inscrivent dans le cadre commun de RootCX. Les effets sur les données, les accès et les parcours existants restent à vérifier avant la mise en service d’un changement.
Le raccordement dépend du logiciel concerné et des possibilités d’échange qu’il propose. Apportez un fichier représentatif ou le nom de l’outil pour préciser les données, le sens de synchronisation et les accès nécessaires.
Un processus qui vous ressemble commence par une première demande.